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vendredi 16 mai 2008

L’APPROCHE HEXAGONALE

L’APPROCHE HEXAGONALE

(Version actualisée)

JR JEAN-NOEL

AVRIL 2006




L’APPROCHE HEXAGONALE

PAR Jean Robert JEAN-NOEL

1. HISTORIQUE

L’idée de développer une approche globale adaptable au domaine du développement a toujours été une préoccupation de certains cadres haïtiens depuis plus de trente ans. Dans les projets de développement de l’époque, l’approche prédominante était plutôt dirigiste à l’image de la majorité des régimes politiques des pays en développement.

Les approches participatives commençaient à émerger timidement à la faveur du processus de démocratisation qui avait tendance à remplacer les régimes dictatoriaux dans les pays en développement. Elles s’imposaient déjà dans les pays développés en majorité démocratiques. Dans ces derniers pays, au niveau des universités et de certains projets, il y a eu des recherches sur les méthodes participatives. Le concept participation a gagné peu à peu ses gallons.

En Haïti, les projets commençaient à être participatifs autour des années 1980. La Constitution haïtienne de 1987 va donner ses lettres de noblesse à la Participation, la décentralisation, le combitisme et va libérer les énergies en ce sens. Il faut noter que depuis la fin de la dictature duvaliériste, on a enregistré une explosion d’organisations dans le pays qui ont adopté vaille que vaille la participation comme cheval de bataille.

Dans les années 1990, tous les projets sont devenus participatifs. Le concept participation a définitivement gagné ses lettres de créance. Tous les bailleurs de fonds, les agences bilatérales et multilatérales en font leur cheval de bataille. Le FIDA, la Banque Mondiale, la BID, l’Agence Française, etc, pour ne pas les citer, vont exiger la mise en application des approches participatives dans les projets financés. D’où la nécessité d’harmonisation de ces approches.

Le Ministère de l’Agriculture des Ressources naturelles et du Développement Rural (MARNDR) avec la participation du Projet d’irrigation de l’Arcahaie et surtout du Projet des petits périmètres irrigués (PPI) va s’atteler à ce travail d’harmonisation dans le cadre de sa politique d’irrigation et de ses méthodologies. Certains textes ont été élaborés et diffusés, des séminaires- ateliers organisés, des émissions de radio réalisées et des cassettes distribuées.

Dans ce même ordre d’idées, le projet PPI va intégrer la RED CIARA en juillet 1999 lors de la 7e Réunion annuelle à Port-au-Prince avec la mise sur pied du réseau national haïtien de FIDACIARA (RENAH-FIDACIARA) constitué à l’époque d’une douzaine d’institutions. Le réseau s’est transformé un peu plus tard en 2001 en une fondation, la Fondation haïtienne pour le développement intégral latino américain et caribéen (FONHDILAC). Cette fondation a senti, en fonction même de son objectif principal de contribuer au développement intégral d’Haïti dans le contexte caribéen et latino américain, la nécessité de développer l’approche hexagonale.

2. VISION ET OBJECTIF

Dans la mouvance de la mondialisation, de la lutte contre la pauvreté par la création de richesse, par la gestion de la connaissance et de l’innovation, la gestion des ressources humaines, naturelles, physiques et financières, la gestion des conflits politiques, la question de responsabilisation individuelle et collective demeure une évidence. L’approche participation-responsabilisation paraissait limitée en ce sens qu’elle s’adresse à l’individu et aux collectivités sans aborder globalement les autres aspects fondamentaux du développement. D’où l’approche hexagonale. Cette approche correspond en tout point aux vœux de la constitution de 1987 dans ses aspects participatifs (le combitisme), de déconcentration et de décentralisation et sied bien à l’approche de développement local en vogue actuellement.

L’approche hexagonale vise, tout en s’appuyant sur la démarche participative, à développer un cadre harmonieux pour l’évolution de l’humain dans un cadre social équitable, dans un cadre naturel régénéré et bien équipé par des infrastructures adaptées, dans un cadre économique et financier incitatif et dans un cadre politique responsable et démocratique. D’où l’accent mis sur les six capitaux : le capital humain, le capital social, le capital environnemental, le capital infrastructurel, le capital financier et économique et le capital politique. Ce qui peut se schématiser de manière logique avec l’humain à l’intérieur du social, les deux à l’intérieur de l’environnemental, et l’aménagement de l’environnemental de manière telle à ce que l’ensemble soit en harmonie, le système financier et économique pour réaliser cet ensemble et le perpétuer dans le cadre d’une gouvernance économique régulatrice et le système politique pour la gestion globale et le maintien de l’équilibre harmonieux du système global.

En référence à la démarche participative, l’approche hexagonale est une adaptation de l’approche anglo-saxonne[1] dont les éléments de base s’articulent autour de cinq axes : le capital humain, le capital social, le capital naturel, le capital physique et le capital financier, auxquels on ajoute, pour l’haitianiser, le capital politique. D’où le nom de l’approche hexagonal avec six éléments fondamentaux indispensables pour le développement d’un pays pauvre comme Haïti. Les six axes devront avoir une parfaite articulation entre eux de façon à favoriser une harmonisation de l’ensemble. Cette harmonisation devra être recherchée de manière continue par les acteurs appelés à appliquer l’approche et à y évoluer.

La FONHDILAC a une vision assez claire de Haïti dans les cinquante (50) à cents (100) prochaines années. C’est dans cette optique qu’elle adopte une série d’objectifs qui s’intègreront à partir d’une démarche participative dans un schéma global articulé autour d’un système visant un citoyen responsabilisé[2] dans une société économiquement riche, socialement équitable et politiquement responsable[3].

Il est possible dans la conjoncture actuelle, d’obtenir un consensus national et même de déboucher sur un contrat social entre tous les Haïtiens sans exclusive autour de cette vision d’Haïti. Cette Haïti pourrait servir d’exemple à suivre dans le cadre d’une mondialisation à visage humain. Haïti qui, dès sa création, fut le premier état à ériger en valeur le principe de solidarité entre les peuples, en offrant la liberté à tous les opprimés de la terre et en aidant les leaders de l’indépendance de l’Amérique latine comme Miranda et Bolivar, et plus tard vers 1860, les leaders de la République Dominicaine à restaurer leur indépendance[4].

3. JUSTIFICATION

Les réflexions[5] menées au sein de la FONHDILAC de 1999 à 2001 jusqu’à maintenant et les contraintes institutionnelles que nous confrontons quotidiennement dans la construction du développement nous font prendre conscience de manière aiguë du déficit criant de cadre de référence et de l’absence de plan global de développement dont souffre notre pays. Cette faiblesse a toujours transparu dans la gestion du pays depuis sa naissance en janvier 1804. Elle nous a valu d’être le seul PMA de l’Amérique. Il suffit de regarder nos indicateurs par rapport aux autres pays de la région pour comprendre l’étendue de l’échec. Cette marche à reculons n’a jusqu’à présent pas de réponse au niveau du secteur politique et pousse de plus en plus d’haïtiens au désespoir, ce qui se traduit par une migration massive vers d’autres pays de la région. On estime à plus de deux (2) millions d’habitants les Haïtiens vivant à l’extérieur du pays, parmi lesquels des cerveaux éminents qui ont largement contribué au développement de leur pays d’adoption.

La situation actuelle du pays fait que la majorité des jeunes haïtiens se considèrent comme en transit et n’attendent qu’une occasion pour laisser cette « galère ». Paradoxalement, elle a provoqué une prise de conscience chez certains individus, groupes et institutions, qui se manifeste par un certain nombre d’interventions touchant tous les secteurs de la vie nationale, et par une forte tendance à se mettre ensemble pour faire des propositions sur des aspects les plus variés visant le développement intégral du pays. C’est ce que nous qualifions au sein de notre réseau d’option haïtienne de développement par rapport à d’autres options qui pourraient nous être imposées de l’extérieur pour forcer Haïti à se mettre au pas en ce qui a trait à la Zone de Libre Echange des Amériques (ZLEA) dont le démarrage a été prévu pour 2005.

Au regard de cette situation, notre réseau a profité de la 9e réunion du réseau régional FIDACIARA en novembre 2001pour proposer une réorientation du réseau régional, et, par la suite (janvier 2002), pour changer sa mission et la réorienter vers le développement intégral du pays haïtien. C’est dans cette perspective qu’il faudra situer le cadre de référence et le plan de développement d’Haïti sur lesquels, entre autres, planche actuellement notre réseau, la FONHDILAC, avec la collaboration future mais obligée d’autres individus, groupes et/ou institutions travaillant pour la même cause. Etant entendu que la FONHDILAC ne pourrait prétendre à elle seule réaliser une tâche aussi colossale et aussi complexe et qui, de surcroît, concerne tous les Haïtiens sans exclusive.

4. AXES FONDAMENTAUX DE L’APPROCHE HEXAGONALE

Un cadre de référence pour le développement intégral d’un pays doit être défini de manière sérieuse pour résister à l’épreuve du temps. Les axes fondamentaux doivent être conçus avec beaucoup de rigueur, au point qu’avec le temps les modifications à y apporter pour son actualisation ne nécessiteront pas de remise en question de l’essence. Il est donc impératif de bien les choisir, pour que les éléments qui graviteront autour puissent, en fonction même de l’évolution, être modifiés, ajoutés et même remplacés au besoin.

Partant de ce raisonnement, les axes fondamentaux du cadre de référence pourraient être, au regard même de la ligne stratégique adoptée :

1) L’axe humain

2) L’axe social,

3) L’axe environnemental,

4) L’axe infra structurel,

5) L’axe financier,

6) L’axe politique.

L’AXE HUMAIN

La FONHDILAC entend par cadre humain toutes les ressources humaines dont dispose le pays haïtien, la quantité, la qualité des ressources humaines disponibles : le nombre d’habitants/ km2, le PIB/ habitant, le taux de mortalité infantile, l’espérance de vie, le taux de scolarisation, le taux d’analphabétisme, le nombre de kcal/ habitant/jour ; les aspects organisationnels, institutionnels et légaux ou réglementaires ; les politiques, stratégies et méthodes élaborées, appliquées et prévues, les résultats obtenus ; les potentialités et perspectives dégagées ou à dégager, etc.

L’AXE SOCIAL

Le cadre humain se réfère au système social ou institutionnel : les institutions étatiques, privées, les organisations socioprofessionnelles, les organisations de base à caractère social et économique ; les aspects organisationnels, institutionnels et légaux ou réglementaires ; les politiques, stratégies et méthodes élaborées, appliquées et prévues, les résultats obtenus ; les potentialités et perspectives dégagées ou à dégager, etc.

L’AXE ENVIRONNEMENTAL

Le cadre environnemental s’articule autour des ressources naturelles : le climat, la disponibilité de l’eau, la quantité et la qualité de l’eau de boisson, les précipitations, les eaux de surfaces, les eaux souterraines, la mer, le vent, la qualité de l’air, la température, la superficie du pays, son utilisation, son niveau de dégradation et d’érosion, les montagnes, les plaines, les forêts, les sols, la biodiversité ; les aspects organisationnels, institutionnels et légaux ou réglementaires ; les politiques, stratégies et méthodes élaborées, appliquées et prévues, les résultats obtenus ; les potentialités et perspectives dégagées ou à dégager, etc.

L’AXE INFRASTRUCTUREL

Le cadre infra structurel correspond au niveau d’aménagement du territoire : les routes, les ouvrages d’art, les infrastructures agricoles, hydroagricoles et de drainage, le réseau d’eau potable, les infrastructures de santé, d’éducation, les bâtiments administratifs, les monuments historiques, les places publiques, l’aménagement urbain et rural, le réseau de communication et de nouvelles technologies, l’électricité, les usines, les industries ; les aspects organisationnels, institutionnels et légaux ou réglementaires ; les politiques, stratégies et méthodes élaborées, appliquées et prévues, les résultats obtenus ; les potentialités et perspectives dégagées ou à dégager, etc.

L’AXE FINANCIER

Le cadre financier fait référence à tous les aspects financiers et économiques du pays, la gouvernance économique, les ressources financières disponibles, l’état de l’économie, la place de l’économie du pays par rapport aux autres pays, la dette externe, les différends bailleurs de fonds du pays, les mécanismes de financement, le produit intérieur brut (PIB), le produit national brut (PNB), les indicateurs macro économiques ; les aspects organisationnels, institutionnels et légaux ou réglementaires ; les politiques, stratégies et méthodes élaborées, appliquées et prévues, les résultats obtenus ; les potentialités et perspectives dégagées ou à dégager, etc.

L’AXE POLITIQUE

Le cadre politique se circonscrit autour de la gouvernance politique, l’organisation de l’Etat, la façon de gouverner, la coordination des institutions étatiques et gouvernementales, les collectivités territoriales et locales, les services administratifs, etc.

5. CADRE D’APPLICATION

L’approche hexagonale adaptée à la situation haïtienne et en lien avec d’autres approches classiques et à la mode, permettra de procéder à une évaluation exhaustive de l’état actuel du pays, en se basant sur les informations disponibles et à générer pour dégager des conclusions, recommandations et perspectives intéressantes, et déboucher, en collaboration avec des partenaires de la FONHDILAC, sur la préparation d’un cadre de référence et sur un plan de développement de cinquante (50) et même de cent (100) ans.

Dans ce cas précis, l’humain c’est l’individu haïtien avec ses faiblesses, ses atouts, et ses potentialités. Le social se réfère aux groupes sociaux et culturels, aux catégories sociales, au système social. L’environnemental se réfère au 27750 km2 du territoire, son niveau de dégradation, les causes de cette dégradation, les risques inhérents à cette dégradation, la gestion de ces risques, ses potentialités, ses possibilités de régénération, etc. L’infrastructurel se réfère à l’état actuel des infrastructures urbaines, rurales, historiques, les potentiels, les atouts, les contraintes, etc. La finance et l’économie s’articulent autour de la gouvernance économique, les réserves, l’état actuel de l’économie, le système financier, les potentiels, les atouts et les faiblesses du système, les potentialités en matière économique et financière, etc. La politique, c’est la gouvernance politique, la situation prévalant depuis l’indépendance, les faiblesses, les atouts,les contraintes liés au système mis en place et qui a conduit au résultat d’aujourd’hui, ce qu’il y a lieu de faire pour mettre en place un système performant.

L’approche peut être appliquée au niveau méso et micro comme cadre de diagnostic, d’analyse et d’application. Ce qu’on a essayé de faire dans le cadre des projets mis en œuvre par la plupart des institutions membres de la FONHDILAC. A titre d’exemple, dans l’irrigation, l’humain, c’est l’irrigant. Le social, c’est l’association d’irrigation et les autres organisations. L’environnemental, c’est le bassin versant surplombant le périmètre d’irrigation concerné. L’infrastructurel c’est le système d’irrigation, les réseaux de drainage, de routes, l’habitat rural. La finance et l’économie, c’est le financement mis en place par les BF, le système économique et financier au niveau du périmètre considéré. La politique c’est la gouvernance politique au niveau local, la Mairie, tout en tenant compte de la politique de l’état en la matière.

L’approche peut avoir des applications dans divers d’autres domaines d’activités. C’est aux spécialistes de faire les adaptations nécessaires pour les domaines d’application souhaités. Elle a cette potentialité de permettre d’aborder une problématique dans toute sa globalité avec l’élément humain comme axe fondamental par excellence, tenant et aboutissant de tout processus de développement.

6. LE CROISEMENT DES SIX CAPITAUX : CADRE GLOBAL DE REFERENCE POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE

L’approche hexagonale est étroitement liée à l’approche participative et ses diverses dérivées : le partenariat, la synergie, la responsabilisation individuelle et collective, la mise en réseau aux niveaux local, national, régional et mondial. Elle peut constituer le cadre de diagnostic, d’analyse et d’application de tout le processus de développement durable à ces divers niveaux.

Ramenée au niveau d’un pays pauvre comme Haïti, l’approche hexagonale suit le cadre logique suivant :

i. Le capital humain comme tenant et aboutissant du processus de développement local et national ;

ii. Le capital social comme élément fondamental de socialisation ;

iii. Le capital environnemental ou naturel comme cadre naturel, environnemental et géographique d’évolution de l’humain et des groupes sociaux ;

iv. Le capital physique et infrastructurel comme cadre de confort de l’humain et de l’humain regroupé en société ;

v. Le capital financier et économique, à partir de la bonne gouvernance, comme cadre de financement de l’ensemble et cadre d’évolution des activités économiques et financières susceptibles de contribuer à l’autonomisation de l’humain et des catégories sociales évoluant dans le système et le perpétuer, et

vi. Le capital politique comme élément fondamental de coordination d’incitation, d’orientation et de régulation grâce à la bonne gouvernance.

D’où le tableau de croisement suivant ou grille ou cadre global de référence permettant d’envisager de manière logique et intégrale tout le processus de développement autour des six capitaux comme axes de développement et de trente six éléments satellitaires maintenant le système en équilibre permanent.


Cadre de Référence Global

A

B

C

D

E

F

Axe Humain

Axe Social et Culturel

Axe Environ-nemental

Axe Infra-structurel

Axe Economique

et Financier

Axe Politique

I

Axe Humain

Les ressources humaines

Socialisation

Éducation au respect de l’environnement

Éducation au respect des infrastructures

Éducation économique

Éducation politique

II

Axe Social et Culturel

Participation à la vie associative

Système social

Participation à la gestion de l’environnement

Participation à la gestion des infrastructures

Participation à la vie économique

Participation à la vie politique

III

Axe Environ-nemental

Respect de l’environnement

Structures de gestion de l’environnement

Ressources naturelles

Aménagement respectueux de l’environnement

Priorisation de la protection de l’environnement

Gestion de l’environnement

IV

Axe Infra-structurel

Respect des infrastructures

Structures de gestion des infrastructures

Structures de protection de l’environnement

Aménagement du territoire

Répartition équitable des infrastructures

Gestion des infrastructures

V

Axe Economique

et Financier

Respect des règles de la vie économique

Investissements dans l’éducation

Structures de participation à la vie économique

Investissements dans la vie associative

Investissements protecteurs de l’environnement

Investissements dans les infrastructures

Le système économique et financier

Gestion des ressources financières

VI

Axe Politique

Respect des règles de la vie politique

Politique de développement des ressources humaines

Structures de participation à la vie politique

Régulation de la vie associative

Politique de protection de l’environnement

Politique d’aménagement du territoire

Définition des grands choix économiques et financiers

La gouvernance



[1] DFID, department for international development, sustainable livelihoods guidance sheets

[2] J R Jean-Noël, Approche Participative défis et exigences : un citoyen responsabilisé est un citoyen informé, sensibilisé, sachant communiquer, motivé, formé, faisant partie d’une association qui, elle- même, est en réseau avec d’autres structures tant nationales qu’internationales. Un accès à la citoyenneté avec des droits et des devoirs vis-à-vis du pays.

[3] B Ethéart, réunion du 31/01/02

[4] Michel Soukar, émission radiophonique de Signal FM

[5] En deux ans le réseau a organisé une dizaine d’ateliers sur des thèmes très variés touchant essentiellement le développement rural intégral.

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